Il est plus facile d'engager à l'action que de se mettre à l'action.
Le MEDEF nous en fait la triste démonstration en ressortant son projet REUNION ILE VERTE à l'occasion de ses 3èmes rencontres. Rappelons que déjà en mars 2008, les rencontres du MEDEF avaient pour objet "Réunion Ile Verte Action !".
Rappelons que 4 secteurs économiques sont prioritaires dans ce projet : valorisation alimentaire et non alimentaire des ressources agricoles et marines, activités liées à l'énergie et à l'environnement, technologies de l'information et de la communication et le tourisme.
On a beau se gargariser que le projet est "une chance pour la Réunion et les Réunionnais", mais force est de constater que les acteurs économiques ne saisissent pas cette opportunité.
Pourquoi ?
N'y a-t-il pas confusion dans les projets, plans et programmes ? Pourquoi ne pas se rattacher à un programme, le programme GERRI qui concerne aussi le tourisme et les énergies ?
Pas de réussite sans rassemblement des forces vives de la Réunion autour d'un seul projet, quitte à le compléter par des ajouts au programme leader.
mercredi 30 septembre 2009
mardi 29 septembre 2009
We're union et la SR21
Une nouvelle marque promotion économique de la Réunion à l'international : we're union. Et je suis devenue ce soir un de ses ambassadeurs et ai, à ce titre, le privilège de bénéficier de services exclusifs ! (sic le site internet)
Quel honneur ! est-ce une simple opération de com' lancée par la SR 21 (agence réunionnaise de développement durable et d'innovation)?
A lire les services listés sur le site wereunion.re (réduit à deux pages), je ne perçois aucun intérêt direct car ces services sont déjà offerts par d'autres comme Réunionnais du monde :
Trouver : des personnes, créer des groupes, annoncer des événements et bien plus encore
Vous abonner : à notre lettre d’information et à nos flux RSS, pour rester au courant, tout le temps.
Partager vos documents et vos idées avec le réseau we’reunion
Afficher du contenu de we’reunion directement sur votre site web
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Explorer les ressources partagées par la communauté we’reunion
Une marque créée ex nihilo est-elle suffisamment forte pour que la Réunion compte sur l'échiquier mondial et constitue un levier de développement? L'avenir nous le dira.
Quel honneur ! est-ce une simple opération de com' lancée par la SR 21 (agence réunionnaise de développement durable et d'innovation)?
A lire les services listés sur le site wereunion.re (réduit à deux pages), je ne perçois aucun intérêt direct car ces services sont déjà offerts par d'autres comme Réunionnais du monde :
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Libellés :
ACTUALITE,
LE BILLET DE CHRIS,
LES BONNES ADRESSES
lundi 28 septembre 2009
Entreprises d'insertion
"De plus en plus de personnes emploient des personnes en grande difficulté" titre Le Monde dans son édition du 28/09
Les entreprises traditionnelles y trouvent un certain avantage :
Non seulement elles améliorent leurs notes en matière de responsabilité sociale et sociétale mais elles y sont aussi contraintes si elles souhaitent obtenir certains marchés publics qui exigent qu'une partie du travail ait été confiée à des personnes en insertion.
Cerise sur le gateau : les personnes en insertion se montrent souvent très motivées, ont une plus grande volonté de s'en sortir que les autres.
Le Conseil Régional de la Réunion, dans ses grands projets tels que la Route des Tamarins avait déjà intégré cette exigence. A voir si les mairies ont retenu ce type de critères dans le choix de leurs fournisseurs par exemple ?
Les entreprises traditionnelles y trouvent un certain avantage :
Non seulement elles améliorent leurs notes en matière de responsabilité sociale et sociétale mais elles y sont aussi contraintes si elles souhaitent obtenir certains marchés publics qui exigent qu'une partie du travail ait été confiée à des personnes en insertion.
Cerise sur le gateau : les personnes en insertion se montrent souvent très motivées, ont une plus grande volonté de s'en sortir que les autres.
Le Conseil Régional de la Réunion, dans ses grands projets tels que la Route des Tamarins avait déjà intégré cette exigence. A voir si les mairies ont retenu ce type de critères dans le choix de leurs fournisseurs par exemple ?
Forum des citoyens
Le samedi 26/09, s'est tenu dans 38 pays dont la France un forum des citoyens sur le changement climatique. 4400 citoyens étaient au rendez-vous.
C'est la première fois que WWViews (World Wide Views on Global Warming) organise un tel forum qui a pour but de réfléchir sur les problèmes liés au changement climatique, avec une dimension de démocratie participative. L'organisation souhaite ainsi influencer la politique globale.
Les résultats pour la France sont sur le site de WWViews (en anglais :( )
C'est la première fois que WWViews (World Wide Views on Global Warming) organise un tel forum qui a pour but de réfléchir sur les problèmes liés au changement climatique, avec une dimension de démocratie participative. L'organisation souhaite ainsi influencer la politique globale.
Les résultats pour la France sont sur le site de WWViews (en anglais :( )
Les suites de la conférence du 24/09
Je suis vraiment très étonnée des retombées de cette modeste conférence.
Au-delà des règles de politesse et des remerciements conventionnels, force est de constater qu'un bon nombre de personnes nous font part de leur plaisir et de leur satisfaction.
Il n'est pas question ici de faire preuve de forfanterie mais de chercher à trouver des explications.
Quelles conclusions en tirer?
Comment pouvons-nous analyser ces réactions si positives et enthousiastes ? Avons-nous répondu à un réel besoin, à une attente ?
- un besoin de partager des convictions et des valeurs communes sur la citoyenneté ?
- une fierté de voir que des entreprises réunionnaises s'engagent dans des actions concrètes ?
- une surprise de voir comment des salariés, pour la majorité très jeunes, ont pu relever un défi professionnel ?
- une satisfaction de se rendre compte que l'on peut prendre du plaisir à réfléchir sur des sujets même s'ils sont graves et sérieux ?
- un besoin de dialogue entre toutes les composantes de la société locale, puisqu'étaient réunis sur un même plateau, le monde économique, le monde politique et la société civile ?
- une satisfaction pour certains d'entendre un philosophe et ce, de manière accessible ?
...
La liste reste ouverte. A vous d'apporter votre point de vue.
Au-delà des règles de politesse et des remerciements conventionnels, force est de constater qu'un bon nombre de personnes nous font part de leur plaisir et de leur satisfaction.
Il n'est pas question ici de faire preuve de forfanterie mais de chercher à trouver des explications.
Quelles conclusions en tirer?
Comment pouvons-nous analyser ces réactions si positives et enthousiastes ? Avons-nous répondu à un réel besoin, à une attente ?
- un besoin de partager des convictions et des valeurs communes sur la citoyenneté ?
- une fierté de voir que des entreprises réunionnaises s'engagent dans des actions concrètes ?
- une surprise de voir comment des salariés, pour la majorité très jeunes, ont pu relever un défi professionnel ?
- une satisfaction de se rendre compte que l'on peut prendre du plaisir à réfléchir sur des sujets même s'ils sont graves et sérieux ?
- un besoin de dialogue entre toutes les composantes de la société locale, puisqu'étaient réunis sur un même plateau, le monde économique, le monde politique et la société civile ?
- une satisfaction pour certains d'entendre un philosophe et ce, de manière accessible ?
...
La liste reste ouverte. A vous d'apporter votre point de vue.
dimanche 27 septembre 2009
La recherche du carré magique
Lu dans la Tribune - 25/09/2009
Extrait de l'article de Erik Izraelewicz qui entre dans la ligne droite de ce que nous avons tenté de démontrer dans notre conférence de jeudi dernier.
...La crise a révélé la fin de ce triangle d'or (satisfaction du client, du personnel et des actionnaires), sa déformation. Sous l'effet de la financiarisation de l'économie, l'entreprise avait été conduite à abandonner ce qui constituait à l'origine sa raison d'être : la production de richesses pour tous. Elle ne fonctionnait plus, ou presque, que pour un seul objectif : dégager, à court terme et systématiquement, de la valeur, un maximum de valeur pour ses propriétaires. Le capital financier avait pris le dessus. Il avait imposé ses lois : la priorité absolue au ROE (le rendement financier sur capital), la vision à court terme, la négligence des intérêts des deux autres partenaires de l'entreprise aussi, les « stakeholders », comme disent les Américains, les clients et les équipes. C'est ce que l'on a appelé, un temps, la dictature d'Eva — « economic value-added ».
Avec la crise, Eva s'en va, « DD » s'en vient. « DD », c'est le « développement durable », l'expression qui, souvent galvaudée, traduit pourtant le mieux la mutation en cours. Si l'entreprise ne se réinvente pas, si elle n'élargit pas son horizon de temps et d'ambitions, elle sera promise, c'est sûr, à un triste destin. La crise d'aujourd'hui conduit à l'émergence d'une autre priorité que vont devoir prendre en compte les entrepreneurs — créateurs ou gestionnaires d'entreprise. C'est son environnement, au sens large. Une entreprise ne peut se développer dans une société en voie de décomposition sociale. Elle ne peut prospérer dans un monde qui voit ses ressources rares s'épuiser. Elle a donc aussi une responsabilité lourde vis-à-vis de la société dans son ensemble. On a parlé, il y a quelques années, de « l'entreprise citoyenne ». La formule était peut-être prématurée, voire réductrice. L'entreprise va devoir être de plus en plus socialement responsable, écologiquement adulte et moralement exemplaire... Un retour des valeurs s'impose, la seule valeur actionnariale ne saurait suffire. L'entreprise doit tenir compte d'un quatrième « stakeholder » : c'est la société dans laquelle elle vit. Fini le triangle et ses trois pointes, elle doit trouver un juste équilibre entre ses quatre partenaires. Le triangle est devenu carré. Si la recherche du carré magique s'assimile à nouveau à la quadrature du cercle, elle est pourtant le nouvel enjeu de l'entreprise. C'est la conviction qu'expriment, chacun à leur manière, les experts de HEC et de Bain qui ont contribué à ce supplément exceptionnel de « La Tribune ».
Extrait de l'article de Erik Izraelewicz qui entre dans la ligne droite de ce que nous avons tenté de démontrer dans notre conférence de jeudi dernier.
...La crise a révélé la fin de ce triangle d'or (satisfaction du client, du personnel et des actionnaires), sa déformation. Sous l'effet de la financiarisation de l'économie, l'entreprise avait été conduite à abandonner ce qui constituait à l'origine sa raison d'être : la production de richesses pour tous. Elle ne fonctionnait plus, ou presque, que pour un seul objectif : dégager, à court terme et systématiquement, de la valeur, un maximum de valeur pour ses propriétaires. Le capital financier avait pris le dessus. Il avait imposé ses lois : la priorité absolue au ROE (le rendement financier sur capital), la vision à court terme, la négligence des intérêts des deux autres partenaires de l'entreprise aussi, les « stakeholders », comme disent les Américains, les clients et les équipes. C'est ce que l'on a appelé, un temps, la dictature d'Eva — « economic value-added ».
Avec la crise, Eva s'en va, « DD » s'en vient. « DD », c'est le « développement durable », l'expression qui, souvent galvaudée, traduit pourtant le mieux la mutation en cours. Si l'entreprise ne se réinvente pas, si elle n'élargit pas son horizon de temps et d'ambitions, elle sera promise, c'est sûr, à un triste destin. La crise d'aujourd'hui conduit à l'émergence d'une autre priorité que vont devoir prendre en compte les entrepreneurs — créateurs ou gestionnaires d'entreprise. C'est son environnement, au sens large. Une entreprise ne peut se développer dans une société en voie de décomposition sociale. Elle ne peut prospérer dans un monde qui voit ses ressources rares s'épuiser. Elle a donc aussi une responsabilité lourde vis-à-vis de la société dans son ensemble. On a parlé, il y a quelques années, de « l'entreprise citoyenne ». La formule était peut-être prématurée, voire réductrice. L'entreprise va devoir être de plus en plus socialement responsable, écologiquement adulte et moralement exemplaire... Un retour des valeurs s'impose, la seule valeur actionnariale ne saurait suffire. L'entreprise doit tenir compte d'un quatrième « stakeholder » : c'est la société dans laquelle elle vit. Fini le triangle et ses trois pointes, elle doit trouver un juste équilibre entre ses quatre partenaires. Le triangle est devenu carré. Si la recherche du carré magique s'assimile à nouveau à la quadrature du cercle, elle est pourtant le nouvel enjeu de l'entreprise. C'est la conviction qu'expriment, chacun à leur manière, les experts de HEC et de Bain qui ont contribué à ce supplément exceptionnel de « La Tribune ».
samedi 26 septembre 2009
La case Démété - maison tropicale exemplaire
Vous ne savez pas que faire ce dimanche ?
allez visiter la Case Démété, au Jardin de l'Etat de Saint-Denis : maison exemplaire sur le plan environnemental en zone tropicale.
Extrait de la revue Maisons Créoles La Réunion (n°08/09 2009)
" Cette case DEMETE (pour deux mille trente, date prévisionnelle du millionième réunionnais) a été initiée par le Conseil Général de la Réunion en partenariat avec CBO TERRITORIA et des opérateurs locaux :
ECOTOLE, PRB, KEIM, TECHNAL, PLASTIC SERVICE, EAUX DES MASCAREIGNES, SAPEF PAYSAGE, MICROLAMPOO, INTER OCEAN, TECHMALU, TECHNI FACADE, SOLARCO, AQUAKARMA, SUN LIGHT, DMJB, LA COMPAGNIE DES PLANTES AUSTRALES, VEGETALISE, CCR, RAVATE, AP ARCHITECTURE, 2APMR, LEU REUNION.
.
C'est une vitrine des solutions techniques, économiques et environnementales, applicables dans tous les logements réunionnais."
Cette maison est à énergie positive : elle produit plus d'énergie qu'elle n'en consomme.
Outre la réduction des côuts énergétiques, cette case offre de nombreux avantages financiers importants :
crédit d'impôt de 50% sur l'achat de panneaux photovoltaïque et chauffe-eau solaire
aides financières du Conseil Général, EDF
allez visiter la Case Démété, au Jardin de l'Etat de Saint-Denis : maison exemplaire sur le plan environnemental en zone tropicale.
Extrait de la revue Maisons Créoles La Réunion (n°08/09 2009)
" Cette case DEMETE (pour deux mille trente, date prévisionnelle du millionième réunionnais) a été initiée par le Conseil Général de la Réunion en partenariat avec CBO TERRITORIA et des opérateurs locaux :
ECOTOLE, PRB, KEIM, TECHNAL, PLASTIC SERVICE, EAUX DES MASCAREIGNES, SAPEF PAYSAGE, MICROLAMPOO, INTER OCEAN, TECHMALU, TECHNI FACADE, SOLARCO, AQUAKARMA, SUN LIGHT, DMJB, LA COMPAGNIE DES PLANTES AUSTRALES, VEGETALISE, CCR, RAVATE, AP ARCHITECTURE, 2APMR, LEU REUNION.
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C'est une vitrine des solutions techniques, économiques et environnementales, applicables dans tous les logements réunionnais."
Cette maison est à énergie positive : elle produit plus d'énergie qu'elle n'en consomme.
Outre la réduction des côuts énergétiques, cette case offre de nombreux avantages financiers importants :
crédit d'impôt de 50% sur l'achat de panneaux photovoltaïque et chauffe-eau solaire
aides financières du Conseil Général, EDF
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